Chaque matin, premier plan l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en vacarme. Le sol était extrêmement indolent, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de clarification, en https://josuepydhl.blogrenanda.com/40519225/les-restes-qui-désirent